Raconter une histoire avec un rebondissement en portugais brésilien

Niveau B1

Raconter une histoire avec un rebondissement en portugais brésilien

Présentez le début de l’histoire avec « no começo », puis le rebondissement avec « de repente ». Pour annoncer le résultat après les péripéties, « no fim das contas » correspond à « finalement » ou « tout compte fait », sans désigner simplement la fin d’un lieu ou d’un objet. « Então » relie ici une situation à la réaction qu’elle provoque : comprenez « donc » ou « alors », plutôt que seulement « ensuite ». Le récit contient aussi des formes familières : « tava », réduction orale de « estava », convient aux échanges détendus, et « a gente », très courant à l’oral pour « on » ou « nous », commande un verbe au singulier.

Les repères du récit : « no começo », « de repente » et « no fim das contas »

Présenter la première impression avec « no começo »

No começo, crença ou reação inicial.

Faire surgir un imprévu avec « de repente »

De repente, acontecimento inesperado.

Expliquer la réaction avec « então »

situação, então ação em resposta.

Annoncer le résultat avec « no fim das contas »

No fim das contas, resultado final.

Choisir les formes du passé pour le décor et les événements

Pour montrer une action en cours dans le passé, le portugais brésilien emploie souvent « estava/estávamos + gérondif » : « Eu estava esperando minha irmã do lado de fora da estação. » Dans « Estávamos jantando quando as luzes de repente se apagaram. », le dîner forme le décor et « se apagaram », au passé simple portugais, présente l’événement survenu pendant ce dîner. Ce temps portugais, appelé « pretérito perfeito », est courant à l’oral là où le français emploie généralement le passé composé.

Pour les états et les connaissances qui constituent le contexte, on retrouve l’imparfait dans « estavam », « conhecia » et « não conhecia ». Ne copiez toutefois pas automatiquement le temps français : « achei », dans « Achei que ela só estava atrasada no começo. », présente une première impression comme un fait passé, même si l’on dit naturellement « je pensais » en français. Dans « No começo, achei que tinha perdido minhas chaves, mas elas estavam no meu casaco. », « tinha perdido » correspond à « j’avais perdu » et situe la perte supposée avant cette impression.

Un récit familier : attendre sa sœur, comprendre l’erreur et la retrouver

Leçons suivantes